A vivre au milieu des fantômes, on devient fantôme soi-même et le monde des démons n'est plus celui des étrangers mais le nôtre, surgi non de la nuit mais de nos entrailles. (Antoine Audouard)

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A vivre au milieu des fantômes, on devient fantôme soi-même et le monde des démons n'est plus celui des étrangers mais le nôtre, surgi non de la nuit mais de nos entrailles. (Antoine Audouard)
Nous n'avons pas de futur. Pour tout le monde le futur parfait c'est la mort. Notre seul bien c'est le présent, la minute même ; celle qui suit n'est déjà plus à nous. (Jean Giono)
La fuite est futile, nous sommes tous prisonniers au milieu d'un cercle, quelle que soit la façon dont nous vivons notre vie, l'anéantissement nous attend, la mort n'oublie personne. (Andrei Stoiciu)
Prenez garde à la colère d'un homme patient. (John Dryden)
Pourquoi faut-il donc ériger des barrières face à l'explosion de nos sentiments ; pourquoi l'être aimé ne pourrait-il pas lire en nous comme dans un livre ouvert les pensées nobles et généreuses qui nous animent ? (Eve Belisle)
Pas envie
J’ai pas envie de parler
Juste envie de penser
Au Bon moments passer
QuI me faisait rever
Malheureusement cela es tourner au cauchemard
a l’heure d’aujourd’hui j'ai le cafard
Mon coeur est rempli de desespoir
Que cela derive dans le noir
J’ai envie que de ca
Te revoir rien que une fois
Pour que mon coeur se remplisse de joie
Et qu’il es moin froid
et cela arrivera un jour
Et je te donnerai l’ amour
et me redonner le gout
de reaimer quelqu'un jusqu'au bout!
Lulu-la-fouine (site : poèmes du net )
Chaque mot qu'on garde Chaque geste qu'on n'a fait Sont autant de larmes Qui invitent au regret. (Mylène Farmer)
Une belle femme plaît aux yeux, une bonne femme plaît au coeur ; l'une est un bijou, l'autre un trésor. ( Napoléon Bonaparte)
Je n’ai pas...
N’ayant rien de sa confiance,
Peut être, même pas son amitié,
J’ai gâché toutes mes chances,
Que reste-t-il pour m’accrocher ?
Le temps de mes tourments,
Est depuis longtemps présent,
Même la sublime Angeresse,
N’entends pas ma détresse.
Je reste ici bas, seul et sans joie,
Doutant de tout, doutant de moi,
La désirant sans jamais la toucher,
Car elle ne pourra jamais m’aimer.
Dans ce malin silence, je meurs,
Restant face à ça douce splendeur,
Mon être délivrant que malheur,
Dans un dernier souffle, pleure.
IllusionPerdu (site: poèmes du net )
Bouche. Chez l'homme, la porte d'entrée de l'âme ; chez la femme, l'issue du coeur.(Ambrose Bierce)
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